Les premiers résultats

Mis à jour : 13 juil. 2018

Les écoutes ont débutées fin mars. Grâce à des détecteurs SM4, les cris poussés par les chauves-souris pour se repérer, chasser (cris d'écholocation) ou communiquer (cris sociaux) ont été enregistrés. Cela nous permet de déterminer les espèces contactées et leur activité.


Les températures étaient particulièrement fraîches mais nous avons quand même pu enregistrer fin mars près de 4392 cris et identifier 15 espèces sur les 30 espèces présentes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.


Les premières analyses montrent une activité bien plus importante en ripisylves matures que non-matures. Le manque de répétition à ce stade de l'étude et les conditions météorologiques particulières ne permettent pas encore de conclure et il faudra attendre les prochaines écoutes pour affiner ce résultat.


Activité des chiroptères sur la nuit (en minute positive) en fonction de la maturité des boisements rivulaires

Les conditions météorologiques peuvent avoir une certaine influence. Des chercheurs portugais ont ainsi mis en évidence le fait que les chauves-souris devenaient plus exigeantes dans le choix des territoires de chasse lorsque les conditions devenaient plus difficiles (notamment en période de sécheresse). Lire l'article

Parmi les espèces contactées, nous avons pu identifier, entre autres, la Grande noctule, le Murin de Capaccini, les Petits et Grands rhinolophes, la Barbastelle ou encore le Molosse de Cestoni (photos ci-dessous : à gauche Barbastelle d'Europe, à droite Molosse de Cestoni, prises par Raphaël Sané).


37 vues0 commentaire

Posts récents

Voir tout